Le CAIMAN…ment

 

 Diassigue-le-caïman
ou
LE SALAIRE

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0a807.gifDiassigue-le-caïman, raclant le sable de son ventre flasque, s’en retournait vers le marigot après avoir dormi, la journée durant au chaud soleil, lorsqu’il entendit les femmes qui revenaient de puiser de l’eau, de récurer les calebasses, de laver le linge.

Ces femmes qui avaient certainement plus abattu de besogne avec la langue qu’avec les mains, parlaient et parlaient encore.
Elles disaient, en se lamentant, que la fille du roi était tombée dans l’eau et qu’elle s’était noyée, que fort probablement, c’était même certain (une esclave l’avait affirmé), dès l’aurore, Bour-le-Roi  allait faire assécher le Marigot pour retrouver le corps de sa fille bien aimée.

Diassigue, dont le trou, à flanc de marigot, se trouvait du côté du village, était revenu sur ses pas et s’en était allé loin à l’intérieur des terres dans la nuit noire.

Le lendemain, on avait, en effet, asséché le Marigot, et on avait, de plus, tué tous les caïmans qui l’habitaient; et, dans le trou du plus vieux, on avait retrouvé le corps de la fille du roi.

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Au milieu du jour, un enfant, qui allait chercher du bois mort, avait trouvé Diassigue-le-Caïman dans la brousse.

- Que fais-tu là, Diassigue?  S’enquit l’enfant.
-Je me suis perdu, répondit le Caïman. Veux-tu me porter chez moi, Goné?
- Il n’y a plus de Marigot, lui dit l’enfant.
- Porte-moi alors au fleuve, demanda Diassigue-le-caïman.

Goné-l’enfant  alla chercher une natte et des lianes, il enroula Diassigue dans la natte qu’il attacha avec les lianes, puis il la chargea sur sa tête, marcha jusqu’au soir et atteignit le fleuve. Arrivé au bord de l’eau, il déposa son fardeau, coupa les liens et déroula la natte.

Diassigue lui dit alors :

- Goné, j’ai les membres tout engourdis de ce long voyage, veux-tu me mettre à l’eau, je te prie?

Goné-l’enfant  marcha dans l’eau jusqu’aux genoux et il alla déposer Diassigue quand celui-ci lui demanda :

- Va jusqu’à ce que l’eau t’atteigne la ceinture, car ici je ne pourrais pas très bien nager.

Goné s’exécuta et avança jusqu’à ce que l’eau lui fût autour de la taille.

- Va encore jusqu’à la poitrine, supplia le caïman.

L’enfant alla jusqu’à ce que l’eau lui atteignit la poitrine.

- Tu peux bien arriver jusqu’aux épaules, maintenant.

Goné marcha jusqu’aux épaules, et Diassigue lui dit :

- Dépose-moi maintenant.

Goné obéit; il allait s’en retourner sur la rive, lorsque le caïman lui saisit le bras.

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- Wouye yayô!(O ma mère!) cria l’enfant, qu’est-ce que ceci? Lâche-moi !
- Je ne te lâcherai pas, je n’ai rien mangé depuis deux jours et j’ai trop faim.
- Dis-moi, Diassigue, le prix d’une bonté, est-ce donc une méchanceté ou une bonté?
- Une bonne action se paie par une méchanceté et non par une bonne action. Maintenant, c’est moi qui suis en ton pouvoir, mais cela n’est pas vrai, tu es seul au monde certainement à l’affirmer.
- Ah! Tu le crois?
- Eh bien! Interrogeons les gens, nous saurons ce qu’ils diront.
- D’accord, accepta Diassigue, mais s’il s’en trouve trois qui soient de mon avis, tu finiras dans mon ventre je te l’assure.

A peine finissait-il sa menace qu’arriva une vieille vache qui venait s’abreuver. Lorsqu’elle eut fini de boire, le caïman l’appela et lui demanda :

- Nagg, toi qui es si âgée et qui possède la sagesse, peux-tu nous dire si le paiement d’une bonne action est une bonté ou une méchanceté?

- Le prix d’une bonne action, déclara Nagg-la-vache, c’est une méchanceté, et croyez-moi, je parle en connaissance de cause.
Au temps j’étais jeune, forte et vigoureuse, quand je rentrais du pâturage on me donnait du son et un bloc de sel, on me donnait du mil, on me lavait, on me frottait et si Poulo, le petit berger, levait par hasard le bâton sur moi, il était sûr de recevoir à son tour des coups de son maître.
Je fournissais, en ce temps, beaucoup de lait et toutes les vaches et tous les taureaux de mon maître sont issus de mon sang.
Maintenant, j’ai vieilli, je ne donne plus ni lait ni veau, alors on ne prend plus soin de moi, on ne me conduit plus au pâturage.
A l’aube, un grand coup de bâton me fait
sortir du parc et je vais toute seule chercher ma pitance.
Voilà pourquoi je dis qu’une bonne action se paie par une mauvaise action.

- Goné, as-tu entendu cela? Demanda Diassigue-le-Caïman.
- Oui, dit l’enfant, j’ai bien entendu.

Déhanchant sa fesse maigre et tranchante comme une lame de sabre, Nagg-la-Vache s’en alla, balançant sa vieille queue rongée aux tiques, vers l’herbe pauvre de la brousse.

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Survint alors Fass-le-cheval, vieux et étique. Il allait balayer l’eau de ses lèvres tremblantes avant de boire, lorsque le caïman l’interpella :

- Fass, toi qui es si vieux, et si sage, peux-tu nous dire, à cet enfant et à moi, si une bonne action se paie par une bonté ou par une méchanceté?

- Certes, je le puis, affirma le vieux cheval.
Une bonté se paie toujours par une mauvaise action, et j’en sais quelque chose. Écoutez-moi tous les deux.
Du temps où j’étais jeune, fougueux et plein de vigueur, j’avais pour moi seul, trois palefreniers ; j’avais, matin et soir, mon auge remplie de mil et de barbotage avec du miel souvent à toutes les heures de la journée. L’on me menait au bain tous les matins et l’on me frottait. J’avais une bride et une selle fabriquées et ornées par un cordonnier et un bijoutier maures. J’allais sur les champs de bataille et les cinq cents captifs que mon maître a pris à la guerre furent rapportés sur ma croupe.
Neuf ans, j’ai porté mon maître et son butin.
Maintenant que je suis devenu vieux, tout ce que l’on fait pour moi, c’est de me mettre une entrave dès l’aube, et, d’un coup de bâton, on m’envoie dans la brousse chercher ma pitance.

Ayant dit, Fass-le-Cheval balaya l’écume de l’eau, but longuement puis s’en alla, gêné par son entrave, de son pas boitant et heurté.

- Goné, demanda le caïman, as-tu entendu? Maintenant, j’ai trop faim, je vais te manger.
- Non, fit l’enfant, oncle Dassigue, tu avais dit, toi-même, que tu interrogerais trois personnes. Si celle qui viendra dit la même chose que ces deux-là, tu pourras me manger mais pas avant.
- Entendu, acquiesça le caïman, mais je te préviens que nous n’irons pas plus loin.

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Au galop, et sautillant du derrière, Leuk-le-Lièvre passait. Diassigue l’appela :

- Oncle Leuk, toi qui es le plus vieux, peux-tu nous dire qui de nous dit la vérité? Je déclare qu’une bonne action se paie par une méchanceté, et cet enfant déclare que le prix d’une bonne action, c’est une bonté.

Leuk se frotta le menton, se gratta l’oreille, puis interrogea à son tour :

- Diassigue, mon ami, demandez-vous à l’aveugle de vous affirmer si le coton est blanc ou si le corbeau est bien noir ?

- Assurément non, avoua le caïman.
- Peux-tu me dire où va l’enfant dont tu ne connais les parents?
- Certainement pas!
- Alors, expliquez-moi ce qui s’est passé, et je pourrai peut-être répondre à votre question sans risque de beaucoup me tromper.
- Eh bien, oncle Leuk, voici : cet enfant m’a trouvé là-bas à l’intérieur des terres, il m’a enroulé dans une natte et il m’a porté jusqu’ici. Maintenant, j’ai faim, et comme il faut bien que je mange, car je ne veux point mourir, ce serait bête de le laisser partir pour courir après une proie incertaine.

- Incontestablement, reconnu Leuk, mais si les paroles sont malades, les oreilles, elles, doivent être bien portantes, et mes oreilles, à ce que j’ai toujours cru sont bien portantes, ce dont je remercie le bon Dieu, car il est une de tes paroles, frère Dassigue, qui ne me paraît pas en bonne santé.

- Laquelle est-ce? Interrogea le caïman.
- C’est lorsque tu prétends que ce bambin t’a porté dans une natte et t’a fait venir jusqu’ici. Cela je ne peux le croire.
- Pourtant c’est vrai, affirma Goné-l’Enfant.
- Tu es un menteur comme ceux de ta race, fit le lièvre.
- Il a dit la vérité, confirma Diassigue.
- Je ne pourrais le voir que si je le vois, douta Leuk. Sortez de l’eau tous les deux.

L’enfant et le caïman sortirent de l’eau.

- Tu prétends que tu as porté ce gros caïman dans cette natte ? Comment as-tu fait?
- Je l’ai enroulé dedans et j’ai ficelé la natte.
- Eh bien je veux voir comment.

Diassigue s’affala dans la natte, que l’enfant enroula.

- Et tu l’as ficelée, as-tu dit?
- Oui!
- Ficelle-le voir.

L’enfant ficela solidement la natte.

- Et tu l’as porté sur ta tête?
- Oui, je l’ai porté sur ma tête!
- Eh bien! Porte sur ta tête que je le voie.

Quand l’enfant eut soulevé natte et caïman et les eut posé sur sa tête, Leuk-le-Lièvre lui demanda :

- Goné, tes parents sont-ils forgerons?
- Que non pas!
- Diassigue n’est donc pas ton parent? Ce n’est pas ton totem?
- Non, pas du tout!

- Emporte donc ta charge chez toi, ton père et ta mère et tous tes parents et leurs amis te remercieront, puisque vous en mangez à la maison. Ainsi doivent être payés ceux qui trichent.


 

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MIAM-miam…POISSON grillé

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POISSON GRILLE

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Ingrédients 
1 gros poisson
oignons,  tomates, ail
huile, sel, poivre.

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Préparation

- Bien nettoyer le poisson (écailler-vider).
- Faire des entailles dans la peau perpendiculairement à l’arrête dorsale.
- Saler.
- Mettre directement le poisson sur le grill du barbecue.
- Laisser cuire à la chaleur des braises, en l’aspergant régulièrement d’un mélange d’huile d’arachides pimentée et en le retournant.

Parallèlement,
cuisiner une sauce avec les oignons émincés, des tomates fraîches, revenus dans de l’huile. (On peut y ajouter du piment).

Servir le poisson avec cette sauce…
(et votre accompagnement préféré).

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BON APPÉTIT ! 

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Chorale de YAOUDE

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 La chorale du Messie
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La religion est-elle « l’opium du peuple » comme l’écrivait Marx ?
Permet-elle aux corruptions de continuer ?

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K-TINO (Cameroun-berceuse)

 

K-TINO

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CAMEROUN…amer ?

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CAMEROUN

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Si le chocolat amer, les connaisseurs le disent, est le meilleur…il n’est certainement pas souhaitable que l’amertume gagne des citoyens…ceux de la filière cacao au Cameroun l’ont dit.

Cette recherchée matière première procure des bénéfices…qui ne profitent qu’aux compagnies étrangères et à quelques corrompus locaux…; car, là aussi, comme partout dans le monde en général et en Afriqueen particulier…la CORRUPTION est un fléau aussi mortel que le Sida.

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Peu d’Occidentaux connaissent la provenance de leur barre chocolatée ou de leur chocolat chaud et encore moins la façon dont ils sont produits.

Grâce à notre périple camerounais, nous avons pu découvrir un des grands pays producteurs de cacao et étudier aussi bien la culture elle-même que la transformation ou les institutions qui les encadrent. Cette filière a subi de plein fouet la libéralisation du secteur au début des années 1990 et les cultivateurs ont vu leurs revenus diminuer de manière conséquente depuis.

La question qui s’est alors posée à nous est la suivante :
comment est-il possible d’augmenter le revenu des planteurs ?
Pour y répondre, nous avons axé nos recherches, questions et entretiens sur deux aspects permettant de le diversifier et/ou de l’augmenter : l’agroforesterie (c’est-à-dire, dans ce cas, l’association de la culture du cacao et d’arbres fruitiers) et la valorisation des sous-produits de la culture.

Au cours de ce rapport, nous tenterons de présenter les différents acteurs de la filière et le contexte dans lequel ils évoluent. Puis nous nous intéresserons aux nombreux problèmes rencontrés par les agriculteurs lorsqu’ils cultivent cet arbre, avant de voir quelles sont les solutions apportées pour y remédier et quelles sont celles qui sont ou devraient être envisagées. Enfin, après quelques critiques adressées à la filière dans son ensemble, nous étudierons plus précisément une piste qui pourrait être intéressante dans l’optique d’une augmentation de revenu.

Lire la suite dans : obouto.com

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Comme tous les peuples africains, les ancêtres des habitants du pays se sont installés sur ces terres il y a des milliers d’années.
Les premiers habitants seraient les Baka (pygmées) ; il en existe toujours dans les forêts du Sud et de l’Est.
Les peuples bantous, quant-à eux, se seraient installés sur ce sol un millénaire avant Jésus-Christ.

Les premiers contacts avec des étrangers seraient intervenus avec le Carthaginois Hannon. Selon une légende, au V° siècle av.J.-C., il aurait atteint le Mont Cameroun (4.095m) et l’aurait baptisé « Char des Dieux ».

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Les européens, connurent cette zone à partir des « grandes découvertes » avec les marins portugais et espagnols.
L’équipage de Fernando Pô, entrant dans l’estuaire du Wouri, se serait extasié devant l’abondance des crevettes dans ce cours d’eau qu’ils nommèrent Rio dos Camaroes…origine du nom du pays Cameroun.

Comme tous les pays du continent, surtout côtiers, les peuples subirent les convoitises des portugais-néerlandais-allemands-européens.
Les échanges commerciaux, leur protection et la traite négrière (avec la complicité de certains chefs de tribus)…furent des éléments perturbateurs des organisations politico-sociales existantes.
Pour autant, même de nos jours, le droit coutumier des chefferies est très important.

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En 1884, les allemands affirment un protectorat et se lancent dans des travaux importants d’infrastructures (routes, première ligne de chemin de fer, port de Douala, écoles, hôpitaux, grandes plantations – cacaoyers, bananiers, caféiers, hévéas, palmiers à huile etc.).

Mais les indigènes… soumis au travail forcé-châtiments corporels…se libèrent du joug dès la défaite allemande de 1914-1918.
La Société Des Nations confie la grande partie orientale à la France,
et la zone occidentale, proche du Nigéria, au Royaume-Uni.
L’une appliquera une politique d’assimilation, l’autre adoptant celle de l’indirec-rule.

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Nouvelle guerre mondiale…nouvelle faiblesse…
Ruben Um Nyobe, dirigeant de l’UPC(Union des populations du Cameroun), revendique l’indépendance et la réunification. 
Le mouvement interdit, réprimé par le pouvoir colonial français, entre dans le maquis ; une situation de guerre s’installe en pays Bassas et Bamileke.
Un peuple chez lui gagne toujours …un jour ou l’autre…
La zone française obtient son indépendance le 1er janvier 1960.
Après des années de luttes, le pays est réunifié le 20 mai 1972.

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Aujourd’hui, ce pays de 475.000 km2 abrite 18.4467.692 habitants (34h/km2).

C’est un melting-pot de nombreuses ethnies (280)  où prédominent : semites, hamités, bantous, soudanais, etc et de nombreux métissages.
Il arrive à l’autosuffisance alimentaire à 95% grâce à son économie rurale à 80% produisant des aliments de base pour la consommation locale ; en plus des exportations (bananes, café, coton, cacao, …) et l’élevage.

Les ressources de son sous-sol, (correctement exploitées et redistribuées) : bauxite, fer, cobalt, nickel, manganèse, diamant et gaz naturel, etc….devraient permettre d’améliorer le sort des citoyens…
d’autant qu’une zone littorale d’environ 400 km, bien aménagée, stimulerait le tourisme déjà présent à Kribi et Limbé 
malheureusement, le pouvoir est surtout… présidentiel…avec un chef Paul Biya qui souhaite s’éterniser à la tête du pays…(et le spolier à la Bongo ?).
Notable : le pays attend toujours que soit installé son Sénat….

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BONNE CHANCE A VOUS !

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Le MARABOUT vicieux

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 Le Marabout vicieux

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0a807.gifTous les hommes sur la terre étaient bons, avaient les mêmes chances, réussissaient dans les mêmes entreprises.

Pourquoi sont-ils devenus différents ?
Je m’en vais vous expliquer l’origine des qualités chez les hommes.

Il était une fois, un marabout qui eut une jolie fille à qui il donna le prénom Fatima.
Fatima enflamma le coeur de tous les célibataires de notre contrée par sa beauté et son charme.
Tous les garçons en âge de se marier se faisaient la concurrence pour sa main.
Les peuls apportaient fréquemment du lait et des veaux au père.
Les bambaras venaient cultiver son champs et lui donnaient une partie de leur récolte.
Les maninka lui offraient des captifs et les julas beaucoup de cauris.

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Le marabout était donc très gâté grâce à la beauté et au charme de sa fille.
Il 
 tomba alors dans le vice de la facilité.
Les quatre tribus bambara, peul, jula et maninka envoyèrent chacune leur délégation avec le nécessaire pour demander la main de Fatima à son père, le marabout.
Il accepta les propositions des quatre délégations promettant à chacune la main de sa fille.

Étonnés par l’attitude du marabout, les membres des quatre délégations se mirent à redoubler de talents pour arracher l’offre.
A leur demande, le marabout annonça les noces de sa fille. Ils devenaient de plus en plus inquiet avec l’approche des échéances.

La veille du mariage, Dieu lui envoya un ange vu qu’il multipliait les sollicitations et restait tard sur sa natte de prière. Il expliqua ses angoisses à l’ange qui les rapporta à Dieu.
Il était un grand marabout , respecté et craint dans toute la contrée.
Ses prières furent exhaussées.
Dieu lui envoya l’ange avec le message suivant : il lui ordonna d’enfermer sa fille dans une case en compagnie de trois animaux : un âne, un chat et un chien. Le lendemain, il ouvrira la case et prendra la décision qui lui semble la meilleure.

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Le marabout exécuta les recommandations divines.

Aux premières lueurs de l’aurore, il alla frapper à la porte de la case en appelant Fatima il entendit quatre voix identiques lui répondre en choeur. Il cassa la porte et se retrouva en face de quatre filles identiques et il ne pu reconnaître sa vraie fille des autres.

Les quatre filles furent données en mariage et chaque délégation est répartie avec sa Fatima. Les convives ne purent pas cacher leur étonnement et le marabout gagna encore en estime et sa renommée rayonna encore plus loin.

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Mais une chose l’intriguait : à quelle tribu avait-il donné sa vraie fille ?

A cause de son vice, Dieu le punit et il ne le saura jamais.
Il mourut très tôt d’angoisse et ne pût savourer les cadeaux auxquels il prétendait.

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Miam-miam…RIZ au gras

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RIZ  au  GRAS

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Ingrédients

Viande de boeuf (750gr) ou un poulet
2 oignons, 2 tomates, 1/4 choux, 500gr carottes
3 verres de riz, 3 verres d’eau
1 cube maggi, 1 petite boite concentré de tomate
sel, ail, huile

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Préparation

Faire revenir la viande (coupée en morceaux si nécessaire)
Ajouter les oignons émincés,  les tomates écrasées.

Délayer la tomate concentrée, le cube maggi avec très peu d’eau.
Ajouter avec les carottes, le choux.
Faire cuire

Retirer les éléments au moment de la cuisson du riz.
(réserver au chaud)
Verser le volume d’eau équivalant au volume de riz.
Faire bouillir et verser les 3 verres de riz préalablement rincé à l’eau.
Laisser cuire à petit feu, en couvrant, remuer de temps en temps pour que le riz cuise uniformément.

Dès que le riz est cuit, présenter à votre goût.

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BON APPÉTIT !

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Cameroun…DIKOSSO

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 Pour attendre le post de
lundi
sur le

CAMEROUN

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Steven SOGO griot ?

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Steven SOGO

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« …la misère est moins pénible au soleil »…
Pense-t-il comme Aznavour ?

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BURUNDI…meurtri !

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Le BURUNDI

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Le BURUNDI  est un pays de 28.000km2, sans accès à la mer, bordant le Nord-Est du grand lac Tanganyika, qui a obtenu son indépendance de la Belgique le 1er juillet 1962.

Ses 8,5 millions d’habitants…Hutu (85%), Tutsi (14%), Twa (1%)…sont catholiques (82%), protestants (6%), charismatiques (1%) et musulmans (1%).

Malheureusement, en 2004, ce pays était considéré comme le plus pauvre au monde !

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BURUNDI...meurtri ! dans Pays 0a4Ce pays, dont la capitale est Bujumbura,
organisé en 17 provinces, est constitué d’un vaste plateau
(altitude entre 772 et 2670 m) et 117 communes.

Sa population, à 90% rurale, a pour langue officielle le français Kirundi  et parle souvent la Swahili.

L’économie est très moribonde à cause des guerres civiles incessantes dans la région des Grands Lacs…et des camps de réfugiés qu’elles entraînent.
Le territoire abrite 4 camps du Haut Commissariat des Nations Unies.

En temps de paix, les familles vivent de l’agriculture et de l’élevage qui assurent 50% du PIB.
Malheureusement, comme souvent en Afrique, les cultures vivrières locales ont été délaissées pour celles destinées à l’exportation : café, thé coton…

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Une manne pourrait être trouvé avec le tourisme.
En effet le pays est magnifique :
paysages, flore, faune…avec le lac le plus poissonneux du monde.

Reste à espérer que des industries sauvages ou des spéculateurs peu scrupuleux ne gâchent ce capital naturel !

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Profonde tristesse
certaines pratiques

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Article complémentaire :
http://osee.unblog.fr/2008/12/05/ 

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Au Tribunal de Ruyigi …11 personnes ont comparu pour avoir organisé des meurtres rituels sur des albinos au Burundi
Le procès avait été ajourné au 28 mai 2009
( le temps de convoquer les témoins cités par les accusés)…impossible d’avoir des nouvelles depuis…

Les Prévenus ?
- 8 sont accusés « 
d’avoir tué et mutilé des albinos, à commencer par une petite fille du nom de Violette Harerimana le 8 septembre 2008″
-  3  sont accusés de tentatives d’assassinat.

Tous ces « présumés » se livraient à un trafic d’organes humains.
Tous plaident « non coupable » et encourent la prison à vie. 
Les accusés sont des paysans de la province de Ruyigi .

Ce groupe de onze personnes semble composé des exécutants des crimes…
l’enquête du procureur établirait que  les commanditaires se trouveraient en Tanzanie (les albinos feraient l’objet d’un trafic…des sorciers les utiliseraient pour fabriquer des grigris porte-bonheur).

« Je pense que nous sommes parvenus à démanteler le réseau qui est responsable d’une dizaine d’assassinats d’albinos; pour preuve, aucun albinos n’a plus été tué depuis le mois de mars et l’arrestation de ces assassins présumés » (Procureur).

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Ou en est-on de ce procès ?
Est-on bien certain que ces trafics ont cessé ?

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A visiter
notamment

 Parc national de la Kibira

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Perché sur la crête Zaïre-Nil avec 40.000 hectares de forêt préservée,
ce parc est la plus grande région naturelle encore intacte au Burundi.

D’une grande richesse végétale, le parc abrite plusieurs familles de chimpanzés, de babouins, cercopithèques et colobes noirs, ils courent en tous sens à l’arrivée des visiteurs défiant toutes les lois de l’équilibre.
Les 180 km de pistes permettent la surveillance motorisée du massif forestier et l’accès facile aux touristes. On pourra s’enfoncer avec les gardes du parc dans les sous-bois sombres pour découvrir de l’intérieur les charmes de la forêt primaire, accompagné tout au long de la marche par le chant magnifique des oiseaux.

À l’intérieur du massif se trouve également une source d’eau thermale.
L’accès au parc se fait à travers les immenses plantations de thé de Teza et Rwegura qui constituent déjà un véritable spectacle.

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NEWS

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Bujumbura
Quelque 16.500 Batwas (Pygmées, en langue nationale, le Kirundi) ont reçu leur première carte nationale d’identité dans le cadre d’un programme destiné à réhabiliter cette catégorie sociale marginalisée du pays, a annoncé, mardi, le directeur général de l’Administration du territoire au ministère burundais de l’Intérieur, Thérence Monabuca.

Les Batwas du Burundi représentent à peine 1% de la population, loin derrière les ethnies majoritaires des hutus (85%) et tutsis (14%), selon des statistiques qui datent néanmoins de l’époque coloniale.

Ces « sans terres » vivent en vase clos du fait de leur marginalisation sociale, économique, politique et culturelle.Les avantages que les autochtones du Burundi vont tirer de la carte nationale d’identité sont, entre autre, le droit de se faire inscrire au ficheir électoral ou de se porter candidat, celui de faire scolariser et soigner gratuitement leurs enfants, a laissé entendre le directeur général de l’Administration du territoire au ministère de l’Intérieur.

Au niveau national, le ministère devait avoir déjà délivré gratuitement un peu plus d’un million d’autres cartes nationales d’identité à ceux qui n’en avaient pas jusque-là, toujours dans le cadre des préparatifs électoraux en cours au Burundi.

Le constat déjà effectué par les services du ministère de l’Intérieur est que, dans 80% des cas, ce sont les femmes qui ne détenaient pas de cartes nationales d’identité, surtout en milieu rural où elles se déplacent rarement loin de leur cadre de vie restreint.Quelque 400.000 cartes ont pu être délivrées en trois semaines d’une vaste campagne de mobilisation de l’électorat.

Les lenteurs et cafouillages administratifs qui entourent la délivrance de la carte nationale d’identité ont poussé, lundi, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à reporter d’une semaine le début du recensement électoral initialement prévu le 14 janvier prochain.

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