Eté-chaud…Papa WENBA ? Là !

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Nouveauté

Notre Père…

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Aimez-vous ?

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Eté-chaud…BASSI

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Afrique

Mystérieuse …

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Vous connaissez

de telles histoires ?

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Eté-Chaud…DANSE

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Envie

de séduction ?

Alors….

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Danse traditionnelle…

Ne vaut-elle pas celles plus modernes ?

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Eté-Chaud…JUNGLE

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Les hommes

sont-ils meilleurs

que les animaux de la Jungle ?

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Belle sagesse

Ne trouvez-vous pas ?

A montrer à tous les enfants

…et les « grands » !

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Eté-Chaud…KILIMANDJARO

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 Trop chaud ?

Voici

un peu de fraîcheur !

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Avez-vous aimé ?

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Eté-Chaud…ALLOCO

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 Besoin d’une idée de recette ?

Essayez la suivante…

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N’oubliez pas de me donner votre avis ensuite…

Profitez bien de l’été !

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MIAM-miam…TIEB DIEN

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 TIEB DIEN

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Ingrédients

1 gros poisson (tiof ou du poisson de la famille des mérous)
Oignons/2  Carottes/4 chou vert/1 Navets/2
Manioc/1 tubercule - Potiron/1 morceau
Tomate concentrée : 1 petite boîte
Yète (poisson séché) : 1 morceau
sel, piment, 1 cube maggi

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Préparation

- Faire dorer le poisson préalablement fariné, le garder de côté.
- Éplucher-couper grossièrement les légumes.

- Faire revenir dans de l’huile la moitié des oignons émincés avec la tomate concentrée (délayée dans un peu d’eau)

. Mettre de l’eau et faire bouillir.
- Plonger alors tous les légumes, y compris l’autre moitié d’oignons mixés ou pilés en ajoutant le cube maggi ; saler, ajouter le piment sans le couper.

- Faire cuire environ 1 heure.
- Ajouter le poisson et laisser encore 20 mn.

Quand tout est cuit sortir l’ensemble des ingrédients ; maintenir au chaud.
Dans le bouillon, faire cuire le riz à petit feu.
Pour servir prendre un grand plateau y verser le riz puis disposer le poisson et les légumes au centre du plat.

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BON APPÉTIT

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Le CAIMAN…ment

 

 Diassigue-le-caïman
ou
LE SALAIRE

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0a807.gifDiassigue-le-caïman, raclant le sable de son ventre flasque, s’en retournait vers le marigot après avoir dormi, la journée durant au chaud soleil, lorsqu’il entendit les femmes qui revenaient de puiser de l’eau, de récurer les calebasses, de laver le linge.

Ces femmes qui avaient certainement plus abattu de besogne avec la langue qu’avec les mains, parlaient et parlaient encore.
Elles disaient, en se lamentant, que la fille du roi était tombée dans l’eau et qu’elle s’était noyée, que fort probablement, c’était même certain (une esclave l’avait affirmé), dès l’aurore, Bour-le-Roi  allait faire assécher le Marigot pour retrouver le corps de sa fille bien aimée.

Diassigue, dont le trou, à flanc de marigot, se trouvait du côté du village, était revenu sur ses pas et s’en était allé loin à l’intérieur des terres dans la nuit noire.

Le lendemain, on avait, en effet, asséché le Marigot, et on avait, de plus, tué tous les caïmans qui l’habitaient; et, dans le trou du plus vieux, on avait retrouvé le corps de la fille du roi.

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Au milieu du jour, un enfant, qui allait chercher du bois mort, avait trouvé Diassigue-le-Caïman dans la brousse.

- Que fais-tu là, Diassigue?  S’enquit l’enfant.
-Je me suis perdu, répondit le Caïman. Veux-tu me porter chez moi, Goné?
- Il n’y a plus de Marigot, lui dit l’enfant.
- Porte-moi alors au fleuve, demanda Diassigue-le-caïman.

Goné-l’enfant  alla chercher une natte et des lianes, il enroula Diassigue dans la natte qu’il attacha avec les lianes, puis il la chargea sur sa tête, marcha jusqu’au soir et atteignit le fleuve. Arrivé au bord de l’eau, il déposa son fardeau, coupa les liens et déroula la natte.

Diassigue lui dit alors :

- Goné, j’ai les membres tout engourdis de ce long voyage, veux-tu me mettre à l’eau, je te prie?

Goné-l’enfant  marcha dans l’eau jusqu’aux genoux et il alla déposer Diassigue quand celui-ci lui demanda :

- Va jusqu’à ce que l’eau t’atteigne la ceinture, car ici je ne pourrais pas très bien nager.

Goné s’exécuta et avança jusqu’à ce que l’eau lui fût autour de la taille.

- Va encore jusqu’à la poitrine, supplia le caïman.

L’enfant alla jusqu’à ce que l’eau lui atteignit la poitrine.

- Tu peux bien arriver jusqu’aux épaules, maintenant.

Goné marcha jusqu’aux épaules, et Diassigue lui dit :

- Dépose-moi maintenant.

Goné obéit; il allait s’en retourner sur la rive, lorsque le caïman lui saisit le bras.

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- Wouye yayô!(O ma mère!) cria l’enfant, qu’est-ce que ceci? Lâche-moi !
- Je ne te lâcherai pas, je n’ai rien mangé depuis deux jours et j’ai trop faim.
- Dis-moi, Diassigue, le prix d’une bonté, est-ce donc une méchanceté ou une bonté?
- Une bonne action se paie par une méchanceté et non par une bonne action. Maintenant, c’est moi qui suis en ton pouvoir, mais cela n’est pas vrai, tu es seul au monde certainement à l’affirmer.
- Ah! Tu le crois?
- Eh bien! Interrogeons les gens, nous saurons ce qu’ils diront.
- D’accord, accepta Diassigue, mais s’il s’en trouve trois qui soient de mon avis, tu finiras dans mon ventre je te l’assure.

A peine finissait-il sa menace qu’arriva une vieille vache qui venait s’abreuver. Lorsqu’elle eut fini de boire, le caïman l’appela et lui demanda :

- Nagg, toi qui es si âgée et qui possède la sagesse, peux-tu nous dire si le paiement d’une bonne action est une bonté ou une méchanceté?

- Le prix d’une bonne action, déclara Nagg-la-vache, c’est une méchanceté, et croyez-moi, je parle en connaissance de cause.
Au temps j’étais jeune, forte et vigoureuse, quand je rentrais du pâturage on me donnait du son et un bloc de sel, on me donnait du mil, on me lavait, on me frottait et si Poulo, le petit berger, levait par hasard le bâton sur moi, il était sûr de recevoir à son tour des coups de son maître.
Je fournissais, en ce temps, beaucoup de lait et toutes les vaches et tous les taureaux de mon maître sont issus de mon sang.
Maintenant, j’ai vieilli, je ne donne plus ni lait ni veau, alors on ne prend plus soin de moi, on ne me conduit plus au pâturage.
A l’aube, un grand coup de bâton me fait
sortir du parc et je vais toute seule chercher ma pitance.
Voilà pourquoi je dis qu’une bonne action se paie par une mauvaise action.

- Goné, as-tu entendu cela? Demanda Diassigue-le-Caïman.
- Oui, dit l’enfant, j’ai bien entendu.

Déhanchant sa fesse maigre et tranchante comme une lame de sabre, Nagg-la-Vache s’en alla, balançant sa vieille queue rongée aux tiques, vers l’herbe pauvre de la brousse.

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Survint alors Fass-le-cheval, vieux et étique. Il allait balayer l’eau de ses lèvres tremblantes avant de boire, lorsque le caïman l’interpella :

- Fass, toi qui es si vieux, et si sage, peux-tu nous dire, à cet enfant et à moi, si une bonne action se paie par une bonté ou par une méchanceté?

- Certes, je le puis, affirma le vieux cheval.
Une bonté se paie toujours par une mauvaise action, et j’en sais quelque chose. Écoutez-moi tous les deux.
Du temps où j’étais jeune, fougueux et plein de vigueur, j’avais pour moi seul, trois palefreniers ; j’avais, matin et soir, mon auge remplie de mil et de barbotage avec du miel souvent à toutes les heures de la journée. L’on me menait au bain tous les matins et l’on me frottait. J’avais une bride et une selle fabriquées et ornées par un cordonnier et un bijoutier maures. J’allais sur les champs de bataille et les cinq cents captifs que mon maître a pris à la guerre furent rapportés sur ma croupe.
Neuf ans, j’ai porté mon maître et son butin.
Maintenant que je suis devenu vieux, tout ce que l’on fait pour moi, c’est de me mettre une entrave dès l’aube, et, d’un coup de bâton, on m’envoie dans la brousse chercher ma pitance.

Ayant dit, Fass-le-Cheval balaya l’écume de l’eau, but longuement puis s’en alla, gêné par son entrave, de son pas boitant et heurté.

- Goné, demanda le caïman, as-tu entendu? Maintenant, j’ai trop faim, je vais te manger.
- Non, fit l’enfant, oncle Dassigue, tu avais dit, toi-même, que tu interrogerais trois personnes. Si celle qui viendra dit la même chose que ces deux-là, tu pourras me manger mais pas avant.
- Entendu, acquiesça le caïman, mais je te préviens que nous n’irons pas plus loin.

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Au galop, et sautillant du derrière, Leuk-le-Lièvre passait. Diassigue l’appela :

- Oncle Leuk, toi qui es le plus vieux, peux-tu nous dire qui de nous dit la vérité? Je déclare qu’une bonne action se paie par une méchanceté, et cet enfant déclare que le prix d’une bonne action, c’est une bonté.

Leuk se frotta le menton, se gratta l’oreille, puis interrogea à son tour :

- Diassigue, mon ami, demandez-vous à l’aveugle de vous affirmer si le coton est blanc ou si le corbeau est bien noir ?

- Assurément non, avoua le caïman.
- Peux-tu me dire où va l’enfant dont tu ne connais les parents?
- Certainement pas!
- Alors, expliquez-moi ce qui s’est passé, et je pourrai peut-être répondre à votre question sans risque de beaucoup me tromper.
- Eh bien, oncle Leuk, voici : cet enfant m’a trouvé là-bas à l’intérieur des terres, il m’a enroulé dans une natte et il m’a porté jusqu’ici. Maintenant, j’ai faim, et comme il faut bien que je mange, car je ne veux point mourir, ce serait bête de le laisser partir pour courir après une proie incertaine.

- Incontestablement, reconnu Leuk, mais si les paroles sont malades, les oreilles, elles, doivent être bien portantes, et mes oreilles, à ce que j’ai toujours cru sont bien portantes, ce dont je remercie le bon Dieu, car il est une de tes paroles, frère Dassigue, qui ne me paraît pas en bonne santé.

- Laquelle est-ce? Interrogea le caïman.
- C’est lorsque tu prétends que ce bambin t’a porté dans une natte et t’a fait venir jusqu’ici. Cela je ne peux le croire.
- Pourtant c’est vrai, affirma Goné-l’Enfant.
- Tu es un menteur comme ceux de ta race, fit le lièvre.
- Il a dit la vérité, confirma Diassigue.
- Je ne pourrais le voir que si je le vois, douta Leuk. Sortez de l’eau tous les deux.

L’enfant et le caïman sortirent de l’eau.

- Tu prétends que tu as porté ce gros caïman dans cette natte ? Comment as-tu fait?
- Je l’ai enroulé dedans et j’ai ficelé la natte.
- Eh bien je veux voir comment.

Diassigue s’affala dans la natte, que l’enfant enroula.

- Et tu l’as ficelée, as-tu dit?
- Oui!
- Ficelle-le voir.

L’enfant ficela solidement la natte.

- Et tu l’as porté sur ta tête?
- Oui, je l’ai porté sur ma tête!
- Eh bien! Porte sur ta tête que je le voie.

Quand l’enfant eut soulevé natte et caïman et les eut posé sur sa tête, Leuk-le-Lièvre lui demanda :

- Goné, tes parents sont-ils forgerons?
- Que non pas!
- Diassigue n’est donc pas ton parent? Ce n’est pas ton totem?
- Non, pas du tout!

- Emporte donc ta charge chez toi, ton père et ta mère et tous tes parents et leurs amis te remercieront, puisque vous en mangez à la maison. Ainsi doivent être payés ceux qui trichent.


 

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CAMEROUN…amer ?

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CAMEROUN

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Si le chocolat amer, les connaisseurs le disent, est le meilleur…il n’est certainement pas souhaitable que l’amertume gagne des citoyens…ceux de la filière cacao au Cameroun l’ont dit.

Cette recherchée matière première procure des bénéfices…qui ne profitent qu’aux compagnies étrangères et à quelques corrompus locaux…; car, là aussi, comme partout dans le monde en général et en Afriqueen particulier…la CORRUPTION est un fléau aussi mortel que le Sida.

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Peu d’Occidentaux connaissent la provenance de leur barre chocolatée ou de leur chocolat chaud et encore moins la façon dont ils sont produits.

Grâce à notre périple camerounais, nous avons pu découvrir un des grands pays producteurs de cacao et étudier aussi bien la culture elle-même que la transformation ou les institutions qui les encadrent. Cette filière a subi de plein fouet la libéralisation du secteur au début des années 1990 et les cultivateurs ont vu leurs revenus diminuer de manière conséquente depuis.

La question qui s’est alors posée à nous est la suivante :
comment est-il possible d’augmenter le revenu des planteurs ?
Pour y répondre, nous avons axé nos recherches, questions et entretiens sur deux aspects permettant de le diversifier et/ou de l’augmenter : l’agroforesterie (c’est-à-dire, dans ce cas, l’association de la culture du cacao et d’arbres fruitiers) et la valorisation des sous-produits de la culture.

Au cours de ce rapport, nous tenterons de présenter les différents acteurs de la filière et le contexte dans lequel ils évoluent. Puis nous nous intéresserons aux nombreux problèmes rencontrés par les agriculteurs lorsqu’ils cultivent cet arbre, avant de voir quelles sont les solutions apportées pour y remédier et quelles sont celles qui sont ou devraient être envisagées. Enfin, après quelques critiques adressées à la filière dans son ensemble, nous étudierons plus précisément une piste qui pourrait être intéressante dans l’optique d’une augmentation de revenu.

Lire la suite dans : obouto.com

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Comme tous les peuples africains, les ancêtres des habitants du pays se sont installés sur ces terres il y a des milliers d’années.
Les premiers habitants seraient les Baka (pygmées) ; il en existe toujours dans les forêts du Sud et de l’Est.
Les peuples bantous, quant-à eux, se seraient installés sur ce sol un millénaire avant Jésus-Christ.

Les premiers contacts avec des étrangers seraient intervenus avec le Carthaginois Hannon. Selon une légende, au V° siècle av.J.-C., il aurait atteint le Mont Cameroun (4.095m) et l’aurait baptisé « Char des Dieux ».

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Les européens, connurent cette zone à partir des « grandes découvertes » avec les marins portugais et espagnols.
L’équipage de Fernando Pô, entrant dans l’estuaire du Wouri, se serait extasié devant l’abondance des crevettes dans ce cours d’eau qu’ils nommèrent Rio dos Camaroes…origine du nom du pays Cameroun.

Comme tous les pays du continent, surtout côtiers, les peuples subirent les convoitises des portugais-néerlandais-allemands-européens.
Les échanges commerciaux, leur protection et la traite négrière (avec la complicité de certains chefs de tribus)…furent des éléments perturbateurs des organisations politico-sociales existantes.
Pour autant, même de nos jours, le droit coutumier des chefferies est très important.

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En 1884, les allemands affirment un protectorat et se lancent dans des travaux importants d’infrastructures (routes, première ligne de chemin de fer, port de Douala, écoles, hôpitaux, grandes plantations – cacaoyers, bananiers, caféiers, hévéas, palmiers à huile etc.).

Mais les indigènes… soumis au travail forcé-châtiments corporels…se libèrent du joug dès la défaite allemande de 1914-1918.
La Société Des Nations confie la grande partie orientale à la France,
et la zone occidentale, proche du Nigéria, au Royaume-Uni.
L’une appliquera une politique d’assimilation, l’autre adoptant celle de l’indirec-rule.

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Nouvelle guerre mondiale…nouvelle faiblesse…
Ruben Um Nyobe, dirigeant de l’UPC(Union des populations du Cameroun), revendique l’indépendance et la réunification. 
Le mouvement interdit, réprimé par le pouvoir colonial français, entre dans le maquis ; une situation de guerre s’installe en pays Bassas et Bamileke.
Un peuple chez lui gagne toujours …un jour ou l’autre…
La zone française obtient son indépendance le 1er janvier 1960.
Après des années de luttes, le pays est réunifié le 20 mai 1972.

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Aujourd’hui, ce pays de 475.000 km2 abrite 18.4467.692 habitants (34h/km2).

C’est un melting-pot de nombreuses ethnies (280)  où prédominent : semites, hamités, bantous, soudanais, etc et de nombreux métissages.
Il arrive à l’autosuffisance alimentaire à 95% grâce à son économie rurale à 80% produisant des aliments de base pour la consommation locale ; en plus des exportations (bananes, café, coton, cacao, …) et l’élevage.

Les ressources de son sous-sol, (correctement exploitées et redistribuées) : bauxite, fer, cobalt, nickel, manganèse, diamant et gaz naturel, etc….devraient permettre d’améliorer le sort des citoyens…
d’autant qu’une zone littorale d’environ 400 km, bien aménagée, stimulerait le tourisme déjà présent à Kribi et Limbé 
malheureusement, le pouvoir est surtout… présidentiel…avec un chef Paul Biya qui souhaite s’éterniser à la tête du pays…(et le spolier à la Bongo ?).
Notable : le pays attend toujours que soit installé son Sénat….

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BONNE CHANCE A VOUS !

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MIAM-miam…CREPES marocaines

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 CRÊPES MAROCAINES

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Ingrédients

- 250 g de semoule fine de blé dur
- 45 cl d’eau tiède, ½ cac de sel
- 1 sachet de levure chimique, 8 g de levure fraîche.

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PréparationMettre tout les ingrédients, dans l’ordre suivant, dans un robot : semoule, sel, les 2 types de levure, remuer… puis les 45cl d’eau tiède et mixer pendant 4 à 6 mn sans s’arrêter.
Verser l’appareil obtenu dans un saladier, le recouvrir d’un linge.
Laisser reposer pendant 15 mn.
Verser un peu de pâte dans une poêle anti-adhésive préchauffée ; laisser cuire sur feu moyen jusqu’à formation de bulles sur la surface de la crêpe.Attention !
surtout
- ne pas étaler la pâte avec le dos de votre louche (éviter un trou)
- cuire que d’un seul côté
- ne pas superposer les crêpes encore chaudes, car elles se colleraient entre elles.
Servir avec le complément favori : miel, nutella, beurre, confiture, compote, etc.

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BON APPÉTIT ! 

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