NOEL…Fraternel ?

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Pendant la période préparant

NOËL

je vous propose de retrouver votre coeur d’enfant
de vous imprégner de l’atmosphère de cette fête familiale
suivie par tous les peuples de la Terre.

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D’abord
pour les Chrétiens les préparatifs commencent avec

le 1er dimanche de l’Avent

vous pourrez suivre l’approche spirituelle sur Osee2
Noël Avent
http://osee2.unblog.fr/2009/11/29
Noel attente
http://osee2.unblog.fr/2009/11/30
Noël confiance
http://osee2.unblog.fr/2009/12/01
etc.
Noël famille
http://osee2.unblog.fr/2009/12/21
etc.

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Quelles sont les racines de cette fête ?

Vous les trouverez  sur Osee
Noël racines 1/2/3/4
http://osee.unblog.fr/2008/08/15
En 2008 sont, notamment, proposés
Gui…oubli ?
Houx…toujours ?
Les 13 desserts
Crèche et santons de Provence
http://osee.unblog.fr/ 
Tag Noël

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En 2009
vous trouverez des billets complémentaires
(notamment tous les saints du mois de décembre)
Saint Nicolas
http://osee.unblog.fr/2009/12/06

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Vous trouverez aussi des articles concernant cette période
sur mes autres blogs en cliquant sur le Tag Noël
notamment
Le métier de santonnier
http://maissi.unblog.fr/

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Bons préparatifs
pour cette fête populaire !

Même impécunieux et/ou solitaire
la Paix soit dans votre coeur !
Fraternellement vôtre
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MADAGASCAR…Danger !

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MADAGASCAR

Tirons la sonnette d’alarme …

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Ce post fait écho à une lettre d’information

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Accaparement de terres 

Madagascar

en première ligne
des pays africains ciblés

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Les membres et responsables du Collectif pour la Défense des Terres Malgaches TANY vous présentent leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année 2011.

Les crises alimentaire et financière internationales augmentent la pression sur les terres agricoles dans le monde.
Elles aggravent dangereusement les problèmes spécifiques à Madagascar qui figure actuellement en première ligne des pays africains ciblés par des investissements opaques sur de vastes surfaces arables dans les prochaines années (1).

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En novembre 2010, nous avions dénoncé les risques majeurs posés par l’article 1er du projet de Constitution malgache qui stipule :

« Les modalités et les conditions relatives à la vente de terrain et au bail emphytéotique au profit des étrangers sont déterminées par la loi ». (2)

Cette constitution ayant été adoptée par référendum le 17 novembre dernier, le Collectif TANY reste mobilisé aux côtés de l’opinion publique malgache et internationale et poursuit avec vigilance et responsabilité sa mission de veille.

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La presse a déjà dévoilé des tractations menées par les autorités dirigeantes transitoires à Madagascar pour la vente d’eau à des pays étrangers par l’intermédiaire de différentes sociétés (3).

Récemment, des informations parues en Inde et répercutées par la presse malgache (4) nous ont appris la réalisation d’activités de plantations par la société Varun, à la suite de négociations effectuées au niveau des régions selon différentes sources.

Or, des projets similaires de cette puissante société indienne dans la région Sofia, avaient été « suspendus » par les autorités centrales en 2009 (5).

Sous couvert de quelle société malgache Varun agit actuellement ? Dans quelles régions ?
Répondre à ces questions, mettre à jour les termes des contrats signés et révéler les noms des différents bénéficiaires figurent parmi les tâches urgentes et prioritaires.

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Nous appelons les citoyens
des différentes régions de Madagascar
ainsi que les défenseurs des droits des paysans sur les terres dans le monde
à échanger leurs informations et expériences diverses pour que la transparence sur les contrats d’investissements progresse
et permette à l’opinion publique, à la société civile
et à tous les citoyens d’avoir accès aux données et de pouvoir s’exprimer sur la gestion des terres et des ressources naturelles du pays.
31 janvier 2011

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Pour le Collectif
Défense des Terres Malgaches
TANY

Mamy Rakotondrainibe
présidente

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Pensez à relayer l’information
sur vos blogs
auprès de vos amis
à chaque occasion…

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Que cette spoliation cesse
ne serait-ce pas le plus beau
des contes modernes ?

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Article complémentaire
http://sabasavana.unblog.fr/2010/06/21

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AFIAKOGRI

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SOUDAN

en chantant

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Terminons cette semaine au Soudan

un peu plus gaiement

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Image de prévisualisation YouTube

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 Bon dimanche !

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TuniZien/CONTE ?

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Un conte pour s’endormir ?

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«Raconter une histoire à un enfant avant de dormir, c’est l’accompagner durant son passage de la veille au sommeil».

C’est en ces termes que Dr Wahid Koubâa, psychiatre,

définit cette tradition universelle que les parents, à travers les civilisations et de générations en générations, ont pris soin de transmettre et de conserver, pour le grand bonheur des enfants.

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Ces moments d’intimité unissant la mère et son enfant ne sont pas des instants fugitifs :

il s’agit d’un rituel qui habitue l’enfant à être attentif et à l’écoute d’autrui.


En proie, tel un petit chahrayar, à la progression d’une intrigue haletante, l’enfant s’initie au langage, aux principes du bien et du mal, à la vie…

Cependant, avec le stress de la vie quotidienne et les nouvelles responsabilités de la mère moderne, avec l’emprise grandissante du petit écran sur les enfants, cette tradition commence à faiblir.


Et les nouvelles générations se trouvent parfois privées du plaisir qui, pourtant, apporte beaucoup à l’enfant, et contribue à son équilibre psychique et affectif.

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S’endormir sans histoire et…sans rêves

Nawel, âgée de 30 ans, est mère d’un enfant de 2 ans et demi et d’un autre de 8 mois :

« Le moment où mon enfant s’apprête à dormir coïncide, pour moi, avec la fin d’une journée bien remplie », déclare-t-elle.

Elle précise toutefois qu’elle joue souvent avec son aîné à cache-cache, aux légos…

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Habitante de la Marsa, Sonia est aussi mère de deux enfants. Elle rejoint l’avis de Nawel sur ce point en se montrant sceptique sur l’utilité des contes :

«Je trouve que l’univers de ces contes ne correspond plus à la vie moderne. Les jeux sur ordinateur, les jeux d’intelligence ou encore les leçons sont beaucoup plus utiles pour les nouvelles générations…/…
lire la suite de l’article dans TuniZien.com

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Racontez-vous à vos enfants

une histoire avant le câlin du soir ?

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KOUMBA …la sage

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KOUMBA

amoul n’dève

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KOUMBA ...la sage dans Contes 0a807C’est l’histoire d’une petite fille qui s’appelait Koumba.
Sa mère s’appelait N’deye Dèm et son père s’appelait Mamadou.
Tous les trois étaient heureux.
Mais malheureusement, N’dèye Dèm mourut.
Depuis ce jour, on appelait Koumba « Koumba amoul n’dèye »
(Koumba n’a pas de mère).

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Son père se remaria.
La belle-mère de Koumba amoul n’dèye eut une petite fille qu’elle appela également Koumba mais celle-ci, on l’appelait « Koumba am n’dèye » (Koumba a une mère).
Elle était impolie et avare, c’était le contraire de Koumba amoul n’dèye.
La mère de la seconde Koumba était elle aussi méchante, elle maltraitait Koumba amoul n’dèye.
Un jour, elle l’appela et lui dit de laver dans la mer un pagne noir pour le rendre tout blanc, et c’est ce qu’elle fit.  

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Quand elle fut dans la forêt, elle aperçut une marmite qui lui parlait, elle lui dit « bonjour » et la marmite lui promit d’exaucer ses voeux.

Elle poursuivit sa route et vit un jeune homme.
Elle le salua également et lui demanda à manger.
Il l’amena chez lui et lui dit de faire attention car dans sa famille, ils étaient des sorciers et mangeaient les humains.
Chaque fois qu’elle entendrait du bruit, elle devrait se cacher. Quelques heures plus tard, la famille revint de la chasse. Ils sentirent l’odeur de la chair humaine.
Mais le petit garçon lui avait recommandé de se cacher, et c’est ce qu’elle fit.

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Ensuite, elle mit des moustiques dans le lit des parents.
Ils souffrirent toute la nuit et furent TRÈS pressés d’aller à la chasse. Quand le petit garçon se réveilla, il prit un grain de blé et dit à la petite fille de le pilonner.
Dès qu’elle commença, le blé se mit à monter, à monter et elle le mangea.
Ensuite, elle partit et dit « au revoir » au petit garçon en se dépêchant, quand soudain, elle aperçut la mer où elle devait laver son pagne…

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0a800 dans Contes

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Mais elle vit aussi la tombe de sa mère, et sur la tombe, un pagne blanc comme neige !!
Elle jeta le pagne noir et s’en alla chez sa belle-mère.
Au chemin du retour, elle aperçut un gros coffre rempli d’or et d’argent.
Elle le porta à sa belle-mère. Celle-ci fut paralysée et comme elle préférait Koumba am n’deye, elle l’appela pour qu’elle fasse le même parcours que sa soeur.

Mais en route, elle fut dévorée par le petit sorcier car elle était impolie.
Un corbeau passant prit son coeur et le ramena chez sa mère.
Celle-ci pleura sa fille.

Mais depuis ce jour, Koumba amoul n’deye ne fut plus jamais maltraitée.

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Tortue & singe PARESSEUX

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La tortue & le singe paresseux

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Tortue & singe PARESSEUX  dans Contes 0a807La tortue et le singe grelottaient de froid au pied d’un arbre. La nuit était glaciale et, en plus, il pleuvait.

-  » Il fait trop froid !  » se plaignit la tortue.
 » Dès demain, nous abattrons cet arbre pour nous confectionner dans son écorce des manteaux bien chauds qui nous protégeront du mauvais temps. « 

- » Oui, dès demain !  » acquiesça le singe.

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Or, le lendemain matin, le ciel se dégagea. La tortue et le singe passèrent la journée à se prélasser et à se chauffer au soleil.

Paresseuse, la tortue estima :

- » Il me semble que ce n’est pas aujourd’hui que nous allons confectionner nos manteaux puisqu’il fait si beau. « 

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Le soir vint. Le soleil se coucha, et une pluie froide se mit à tomber. La tortue et le singe, transis de froid, commencèrent à se plaindre au pied d’un arbre :

- » Il fait vraiment trop froid ! Dès demain, nous abattrons cet arbre pour nous confectionner des manteaux chauds dans son écorce. « 

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Hélas ! le beau soleil qui monta dans le ciel le lendemain matin fit que la tortue paresseuse et le singe, plus fainéant encore, oublièrent leurs résolutions.

Et il en fut toujours ainsi :
lorsqu’il faisait froid, la tortue et le singe s’apprêtaient à se confectionner des manteaux dans de l’écorce d’arbre, mais dès que le beau temps revenait, ils oubliaient aussitôt leurs projets.

Ainsi, à l’heure qu’il est, la tortue paresseuse et le singe, plus fainéant encore, n’ont toujours pas de manteaux douillets en écorce d’arbre.

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GUERRE des animaux

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Quadrupèdes et Oiseaux
(Conte Pygmées)

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GUERRE des animaux dans Contes 0a807

Un jour, la guerre fut déclarée entre les quadrupèdes et les oiseaux.
Les oiseaux choisirent l’autruche pour chef, les quadrupèdes se placèrent sous le commandement de l’éléphant, du lion et de la panthère.

Alors que les oiseaux se rangeaient pour aller au combat, l’autruche leur conseilla :

 » Mes amis, mes petites ailes ne me permettent pas de voler devant vous et d’assumer le commandement. Cependant, je vais vous donner un bon conseil. Voici mes trois oeufs. L’aigle prendra le premier pour le casser sur la tête de l’éléphant. Le faucon s’envolera avec le second pour le fracasser sur la tête du lion. Le marabout en fera autant avec le troisième sur la tête de la panthère. Lorsque nos ennemis verront couler le jaune sur la tête de leurs chefs, ils penseront que c’est leur cervelle et s’enfuiront sans demander leur reste. Nos alliées, les abeilles, se jetteront alors sur l’éléphant, le lion et la panthère et ce sera la victoire ! « .

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Un petit lézard entendit ces propos. Il se hâta de les rapporter au lion qui prit la chose à la légère :

 » À la guerre, on ne se bat pas avec des oeufs d’autruche !  »

Cependant, les oiseaux obéirent à leur chef.
L’aigle vola le premier à la rencontre des quadrupèdes.
Dès qu’il aperçut l’éléphant, il lui cassa l’oeuf sur la tête.
La hyène trottait à côté de l’éléphant. Voyant le jaune couler, elle le prit pour de la cervelle. Effrayée, elle se mit à crier :

 » Hélas ! hélas ! l’éléphant se meurt ! « 

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Un instant après, le jaune coulait aussi sur la tête du lion et de la panthère.
C’en fut trop pour la pauvre hyène. Morte de peur, elle prit ses jambes à son cou, imitée aussitôt par les autres animaux.
Les abeilles attaquèrent alors les trois chefs quadrupèdes et les obligèrent à se replier.

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Le coq, redoutable guerrier des oiseaux, donna la chasse à la hyène. Au moment où il était sur le point de la saisir dans ses serres et de lui fracasser le crâne à coups de bec, la hyène se coula dans sa tanière. Le coq se posta devant l’entrée et attendit.

La hyène se tint coite dans son trou.
Au bout de quelque temps, cependant, lorsque tout redevint calme, elle rassembla tout son courage et regarda à l’extérieur. La queue de son terrible ennemi s’agita devant son nez et la hyène rentra vite dans son trou.

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À la fin, le coq en eut assez d’attendre.
Il arracha trois de ses plus belles plumes, les planta devant la tanière et s’en alla.
Lorsque la hyène risqua un nouveau coup d’oeil au-dehors, elle revit le panache du coq. Elle essaya encore et encore, mais chaque fois, elle recula, effrayée par les plumes.
Ainsi, elle finit par mourir de faim dans son trou.

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Un arbre…NU ?

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Un arbre

sauvé

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Un arbre...NU ? dans Contes 0a807Il était une fois un arbre.

Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours.

Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents…

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Ah!, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais…

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Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs.
Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers… n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

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C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais… ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.

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Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard.
Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre.
Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard.
Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

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Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.

S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.

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Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile.
Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

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N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir.
N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.

Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour que Dieu nous a donnés.

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ANTILOPE rusée…

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L’antilope rusée

et chanceuse !

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ANTILOPE rusée... dans Contes 0a807Toutes les antilopes ne sont pas bêtes.
Avec un peu de chance, elles arrivent même à berner leurs ennemis jurés, comme le fit une antilope des steppes sud-africaines.

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L’antilope en question aimait par-dessus tout brouter l’herbe fraîche et non piétinée, loin de son troupeau. C’était pourtant dangereux, car une antilope solitaire est une proie facile pour un fauve, mais notre antilope se fiait à son intelligence et à sa chance. Jusqu’à présent, elle s’en était toujours bien sortie, si bien qu’elle devint arrogante.

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Un jour, alors qu’elle était en train de brouter seule dans la steppe, l’antilope aperçut un guépard qui fonçait droit sur elle.
Elle eut trés peur, car le guépard est l’animal le plus rapide de toute l’Afrique, voire de toute la Terre, personne ne pouvant lui échapper. Une fois de plus, l’antilope eut de la chance.
Les bergers armés de lances conduisaient justement un troupeau de buffles à l’abreuvoir.
L’antilope bondit comme une flèche au milieu du troupeau, semant la panique parmi les buffles. Sans s’occuper d’elle, les bergers se jetèrent sur le guépard et le repoussèrent avec leurs lances.

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En déguerpissant à son tour, l’antilope entendit encore le guépard crier :
« Je ne te pardonnerai jamais ce que tu viens de faire ! Tu ne perds rien à attendre, nous nous retrouverons un jour !  »
L’antilope rit :
« Sois heureux de t’en sortir sain et sauf !  »
Et comme elle était arrogante, elle ne retint pas la leçon.

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Elle continuait à brouter loin de son troupeau, là où l’herbe était fraîche et non piétinée, ne pensant plus au guépard depuis longtemps.

Le guépard, en revanche, ruminait sa vengeance.
Sans relâche, il pistait l’antilope et, un beau jour, il bondit devant elle du haut de l’unique arbre qui poussait dans la prairie.
« Cette fois, tu ne m’échapperas pas ! «  rugit-il.
« En effet, cette fois, je suis faite
!  » s’affola l’antilope.
Mais comme sa chance insolente ne la quittait pas, elle n’eut même pas à courir.

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Tout comme le guépard, un énorme python était embusqué dans l’arbre. Lui aussi, il guettait l’antilope, mais lorsqu’il vit la tournure que prenaient les événements, il glissa rapidement le long du tronc, s’enroula autour du cou du guépard et le serra trés fort pour lui briser la nuque.
Ensuite, il l’avala tout entier, sans même le mâcher.

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L’antilope poussa un soupir de soulagement :
« Heureusement que le guépard ne m’a pas dévorée. Je serais à présent dans l’énorme ventre de cet horrible python. « 
Au moment où elle s’apprêtait à déguerpir, un immense serpentaire fit son apparition. Il accourut sur ses longues pattes en secouant sa huppe et se jeta sur le python.
La queue du guépard dépassait encore de la gueule du reptile lorsqu’il reçut le premier coup de serre dans la tête.
Aprés un rude combat, le serpentaire fracassa la tête du python d’un coup de bec. Ensuite, l’oiseau considéra un instant sa proie, puis l’engloutit, avec le guépard dans le ventre.

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L’antilope assista à la scène, les yeux exorbités.
« Je suis curieuse de savoir qui va manger le serpentaire « , se demanda-t-elle.
Personne ne vint le manger.
Son repas terminé, le serpentaire marcha lentement vers l’arbre solitaire, puis s’envola péniblement pour se poser sur une branche. Il rentra sa tête entre les épaules et resta ainsi longtemps, longtemps, sans bouger.

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« Enfin, ainsi va la vie !  » se dit l’antilope et elle s’en alla en courant.
Croyez-vous qu’elle retint la leçon ?
Elle continua à brouter loin de son troupeau, là où l’herbe était fraîche, bien craquante et non piétinée, tout en se félicitant d’être si rusée d’avoir tant de chance et de savoir le guépard dans le ventre du python et le python dans celui du serpentaire.

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Cimetière des ELEPHANTS

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Le cimetière des éléphants

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Cimetière des ELEPHANTS dans Contes 0a807Autrefois, le peuple des éléphants vivait au bord de la rivière Sankourou. Il avait pour roi le puissant et sage Khoro.
Un jour, le petit tisserin se posa sur la défense de Khoro et lui raconta, tout effrayé :

-  » Hélas, puissant Khoro ! c’est terrible ! Une foule d’êtres noirs à deux pattes est arrivée dans notre pays. Ils possèdent de drôles d’objets qui tuent. Ils s’étendent partout et dévastent tout sur leur passage. « 

Khoro sourit :

- » Je connais ces êtres. Ce sont les hommes. Ils sont petits et ne sont pas très forts. Leurs armes ne peuvent pas transpercer l’épaisse peau des éléphants. « 

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Cependant, peu de temps après, Khoro cessa de sourire.
Les hommes noirs n’étaient ni très grands, ni très forts, mais ils étaient nombreux.
Certes, leurs armes ne pouvaient transpercer l’épaisse peau des éléphants. Toutefois, une flèche bien lancée pouvait tuer un éléphant si elle le frappait à l’oeil.
Les hommes brûlaient les forêts pour en faire des champs. En outre, une terrible sécheresse éprouvait le pays. Les éléphants se trouvèrent aux abois. Ils mouraient de faim et par les armes des hommes noirs.

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C’est alors que le puissant Roi des Éléphants rassembla ses sujets et leur dit :

- » Cette terre n’est plus bénie des dieux. La famine et les hommes noirs nous font souffrir. Nous devons partir d’ici. Nous irons vers le soleil couchant. Notre route sera droite, comme l’était jusqu’à présent notre vie. Nous passerons sur tout ce qui se trouvera sur notre chemin, que ce soient les marécages ou les hommes noirs. Nous sommes peut-être un petit peuple, mais chacun de nous est plus fort que dix fois dix singes. Nous atteindrons notre but. Il n’en reste pas moins que ce pays a toujours été notre terre. Aussi, nous y reviendrons quelques jours chaque année, le premier mois qui suit la saison des pluies. Ainsi, nos enfants la connaîtront, les vieux et les malades pourront y vivre leurs derniers instants. « 

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Ainsi parla le puissant Khoro, et il en fut comme il dit.
Le passage des éléphants ressembla à celui d’une tornade : les arbres furent arrachés, les champs piétinés, les villages détruits.
Beaucoup d’hommes périrent. La force des éléphants était effrayante.

Cela s’est passé, il y a longtemps, très longtemps, mais chaque année, les éléphants continuent à emprunter le même chemin pour montrer leur ancienne patrie à leurs petits et pour que les vieux puissent y mourir.
Depuis ce temps, on ne trouve plus de cadavres d’éléphants dans la forêt car ceux-ci vont mourir sur les bords de la rivière Sankourou.
Là se trouve leur cimetière bien que personne ne sache l’endroit exact.

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