Cimetière des ELEPHANTS

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Le cimetière des éléphants

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Cimetière des ELEPHANTS dans Contes 0a807Autrefois, le peuple des éléphants vivait au bord de la rivière Sankourou. Il avait pour roi le puissant et sage Khoro.
Un jour, le petit tisserin se posa sur la défense de Khoro et lui raconta, tout effrayé :

-  » Hélas, puissant Khoro ! c’est terrible ! Une foule d’êtres noirs à deux pattes est arrivée dans notre pays. Ils possèdent de drôles d’objets qui tuent. Ils s’étendent partout et dévastent tout sur leur passage. « 

Khoro sourit :

- » Je connais ces êtres. Ce sont les hommes. Ils sont petits et ne sont pas très forts. Leurs armes ne peuvent pas transpercer l’épaisse peau des éléphants. « 

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Cependant, peu de temps après, Khoro cessa de sourire.
Les hommes noirs n’étaient ni très grands, ni très forts, mais ils étaient nombreux.
Certes, leurs armes ne pouvaient transpercer l’épaisse peau des éléphants. Toutefois, une flèche bien lancée pouvait tuer un éléphant si elle le frappait à l’oeil.
Les hommes brûlaient les forêts pour en faire des champs. En outre, une terrible sécheresse éprouvait le pays. Les éléphants se trouvèrent aux abois. Ils mouraient de faim et par les armes des hommes noirs.

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C’est alors que le puissant Roi des Éléphants rassembla ses sujets et leur dit :

- » Cette terre n’est plus bénie des dieux. La famine et les hommes noirs nous font souffrir. Nous devons partir d’ici. Nous irons vers le soleil couchant. Notre route sera droite, comme l’était jusqu’à présent notre vie. Nous passerons sur tout ce qui se trouvera sur notre chemin, que ce soient les marécages ou les hommes noirs. Nous sommes peut-être un petit peuple, mais chacun de nous est plus fort que dix fois dix singes. Nous atteindrons notre but. Il n’en reste pas moins que ce pays a toujours été notre terre. Aussi, nous y reviendrons quelques jours chaque année, le premier mois qui suit la saison des pluies. Ainsi, nos enfants la connaîtront, les vieux et les malades pourront y vivre leurs derniers instants. « 

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Ainsi parla le puissant Khoro, et il en fut comme il dit.
Le passage des éléphants ressembla à celui d’une tornade : les arbres furent arrachés, les champs piétinés, les villages détruits.
Beaucoup d’hommes périrent. La force des éléphants était effrayante.

Cela s’est passé, il y a longtemps, très longtemps, mais chaque année, les éléphants continuent à emprunter le même chemin pour montrer leur ancienne patrie à leurs petits et pour que les vieux puissent y mourir.
Depuis ce temps, on ne trouve plus de cadavres d’éléphants dans la forêt car ceux-ci vont mourir sur les bords de la rivière Sankourou.
Là se trouve leur cimetière bien que personne ne sache l’endroit exact.

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CELIBATAIRE africain

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Le Célibataire et l’Éternel

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CELIBATAIRE africain dans Contes 0a807Il existait, dans le village de Kutu, un garçon d’une vingtaine d’années.
Contrairement à ses amis du village, ce garçon ne voulait pas se marier. Il préférait vivre d’abord avant de s’engager sur cette voie de mariage.

Mpia vivait sans se soucier ni de l’avenir, ni de ses parents, ni encore, de ses frères et soeurs.

Un jour, à l’issue du conseil de famille, Mpia décida de faire un voyage dans le royaume des cieux, pour demander à l’Eternel les raisons de son célibat. Ses soeurs et frères marquèrent leur accord et Mpia se mit à préparer son voyage avec tout le sérieux possible.

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Au premier chant du coq, le jeune homme se réveilla et quitta le village pour un long voyage. Escaladant monts et collines, il arriva devant Ndungu, qui l’interpella :

- Mpia ! Mpia ! Mpia !

- Me voici !

- D’où viens-tu ? où vas-tu ?

- Je viens du village Kutu, dans le Mayi-Ndombe ! Je m’en vais voir l’Éternel en vue de m’enquérir, personnellement, du mobile de mon célibat. Je pense trouver des explications auprès de l’Éternel.

- Ah ! bon ! Tu me parais intéressant, Mpia !

- Comment ?

- Tu es intéressant pour moi !

- Que puis-je faire pour toi alors ?

- Quand tu verras l’Eternel, ne lui parle pas de ton cas, mais parle-lui de ma situation. Demande-lui de dire pourquoi je pique fort quand les hommes me mangent ?

- C’est entendu, Ndungu ! Je lui ferai part de ta préoccupation !

- Alors, Ciao !

- Ciao !

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Sur ce, le jeune homme continua son chemin. Il marcha pendant des heures et des heures sans pouvoir se fatiguer. Il arriva dans une vallée : trois belles filles pilaient le manioc. A la vue du garçon, elles crièrent toutes ensemble :

- Oh ! Oh ! Oh ! Quel beau jeune homme ! D’où viens-tu ? Où vas-tu ? Pourquoi voyages-tu tout seul ? As-tu un problème sérieux ?

- Bonjour les belles filles ! Je m’appelle Mpia ! Je viens du village de Kutu, dans le Mayi-Ndombe. Je viens donc de très loin. Je m’en vais voir l’Éternel pour lui demander les raisons de mon célibat. Toutes les filles m’adorent mais moi je ne veux épouser aucune d’elles. C’est pour cela que j’ai décidé de rencontrer l’Éternel à ce sujet !

- Ah ! bon ! Tu es vraiment un jeune homme très intéressant pour nous ! Nous avons besoin de toi ! Nous comptons beaucoup sur ta grandeur d’âme ! Et bien, écoute : Quand tu verras l’Eternel, il ne faudra pas lui parler de ton cas. Mais parle lui de notre problème : Pourquoi nous les femmes devons-nous préparer, tous les jours, à manger pour les hommes ?

- Entendu ! Toutes vos plaintes seront transmises à l’Eternel ! Au revoir ! Et, peut-être à très bientôt !

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Le jeune homme continua son bonhomme de chemin… Il arriva sur le Mont des orangers.

Un oranger l’appela :

- Jeune homme ! Jeune homme ! Jeune homme ! Pourquoi te presses-tu ? D’où viens tu d’abord ? Où vas-tu en ce moment ? Quel est exactement ton problème ? Puis-je connaître ton nom ?

- Je me nomme Mpia. Je viens du village Kutu. Très loin, dans le Mayi-Ndombe. En ce moment précis, je m’en vais voir l’Éternel, Créateur du ciel et de la terre, Maître de l’univers, pour lui demander le mobile de mon célibat.

- Ah ! bon ! Tu es vraiment très intéressant ! Je te trouve très sympathique ! Je te félicite pour ton courage et ta volonté de rencontrer l’Eternel. Mais quand tu verras l’Eternel, il ne faudra pas lui parler de ton problème, mais parle Lui du nôtre : Pourquoi les oranges sont-elles généralement aigres ?

- D’accord, c’est entendu ! Ciao !

- A la prochaine !

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Sans se fatiguer, Mpia continua sa route. Il arriva aux Étangs Noirs. Là, il aperçu Ngando, un caïman vilain aux yeux rouges, dont le corps est couvert d’écailles. Cet animal aquatique avait la réputation d’avaler tout individu qui se moquerait de sa laideur. Dès qu’il vit le jeune homme passer devant les Étangs Noirs, il s’écria :

- Jeune homme ! Jeune homme ! Où vas-tu ? Qui t’a autorisé de passer par les Étangs Noirs ? Quelles nouvelles ? Manishima ? Nag a Def ? Ephata ?

- Lo Bessete ! Je viens du village Kutu ! Je m’en vais voir l’Éternel afin qu’il me dise la raison de mon célibat. Toutes les belles filles du village Kutu me courtisent. Mais je ne veux épouser aucune d’elles. Je tiens à rencontrer le Tout-Puissant pour qu’il m’explique ce phénomène qui semble dépasser mon entendement !

- Ah ! bon ! Tu es brave, jeune homme ! Et tu me parais très intéressant ! Je n’hésite pas à te faire confiance et à te confier une mission… Écoute, mon garçon : Quand tu verras l’Éternel, ne lui parle pas de ton problème. Mais parle Lui du mien : Pourquoi moi, Ngando, le vieux crocro, ai-je des écailles sur le dos ? Pourquoi dois-je vivre dans l’eau ? Pourquoi m’a-t-il créé vilain, laid et répugnant ?

- Bessete ! Bessete ! Ne t’en fais pas, vieux crocro ! Tous les problèmes seront exposés devant l’Eternel. Ciao !

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L’homme reprit son chemin. Il marcha jour et nuit sans se reposer.

Il finit par arriver sous un arbre. Il se reposa et commença à somnoler.

Soudain une femme surgit :

- Jeune homme ! Jeune homme ! D’où viens-tu ? Où vas-tu ? Comment t’appelles-tu ? Quelles nouvelles ? Tu viens d’une contrée lointaine ? Alors, raconte !

- Je m’appelle Mpia. Je viens de Kutu dans le Mayi-Ndombe. Je me rends chez l’Éternel Lui demander la raison de mon célibat. C’est Lui seul qui détient la clé du problème.

- Très bien, mon garçon ! J’admire ton courage ! Mais je plains ta jeunesse ! Soit. Prends ce talisman : Iteki. Ce fétiche te protégera contre vents et marées. En cas de danger, il faudra crier : Iteki ! Iteki ! Iteki ! Et tout ira mieux !

- Merci beaucoup !

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Fort de son soutien magique, le jeune homme reprit son bâton de voyage. Plus loin, il emprunta la route qui conduit chez l’Eternel. Pendant qu’il avançait vers le domaine enchanté de l’Eternel, la femme l’interpella :

- Mon garçon ! Mon garçon ! Mon garçon !

- Oui, madame !

- Arrête-toi un peu et écoute-moi bien : L’Éternel que tu vas voir, c’est mon propre fils. Avant d’apparaître dans son domaine merveilleux, Imbongila, un vent très violent, soufflera à travers la contrée. C’est un Janus à douze têtes. Toutes ces têtes boivent et mangent. Mais toi, il ne faudra pas avoir peur de Imbongila. Continue ton chemin. Iteki est avec toi. Vas-y ! Ouste ! Ouste !

-Le jeune homme reprit son chemin en toute quiétude… Pendant qu’il s’approchait du domaine merveilleux, un vent très violent souffla, arrachant arbres et palmiers. Des tonnerres accompagnèrent ce vent mystérieux. Mpia resta coi. Puis il s’écria : Iteki ! Iteki ! Iteki ! Le vent se calma. L’Éternel sortit des nuages et s’exclama :

- Je sens la présence d’un être étranger dans ma sphère ! D’où vient-il ? Et que vient-il faire dans mon domaine ? Qu’a-t-il fait pour apaiser la colère de l’intraitable Imbongila ?

Le jeune homme se présenta. Il exposa le mobile de son voyage dans l’Au-Delà et plaida la cause de ceux qu’il rencontra tout au long de son voyage.

L’Eternel lui dit :

- En vérité, en vérité,
Ngando, le caïman, ou le vieux crocro, a été puni. Il a mangé les petits enfants et il a fui la terre pour se cacher dans l’eau. Il restera, pendant des siècles, avec ses écailles, vilain, laid et répugnant.
L’oranger doit donner des oranges aigres. C’est la source par excellence de la vitamine C, nécessaire pour la défense de l’organisme humain.
Le piment,Ndungu, doit piquer pour rendre appétissantes les nourritures des hommes.
Quant à toi, mon cher Mpia, tu as la vie en rose dès cet instant : Va voir les trois belles filles qui pilent le manioc. Épouse les trois filles. Tu leur diras que la femme, c’est la moitié de l’homme. Elle doit préparer pour son mari. Retourne sur tes pas ! Ouste !

L’Eternel disparu. L’homme réalisa les volonté de l’Eternel et vécut dans l’abondance avec ses trois femmes.

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« Dans la vie, chaque chose à son heure ».

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0bonlundi20 dans Contes

FERRAT ? 400 enfants noirs

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Ce mardi est porté en terre

Jean Ferrat

qui écrivit-composa-chanta
de beaux textes comme la chanson suivante

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Quatre cents enfants noirs
Dans un journal du soir
Et leur pauvre sourire
Ces quatre cents visages
A la première page
M’empêchent de dormir

Toi tu dors près de moi
Heureuse et je le sais
Tu dors comme autrefois
Moi aussi je dormais
Si la nuit est venue
Pourtant Paris n’est plus
Qu’un effrayant silence

J’attends que le jour vienne
J’attends que l’on éteigne
J’attends qu’un oiseau chante
Qu’un oiseau chante

Quatre cents enfants noirs
Sans manger et sans boire
Avec leurs grands-yeux tristes
Ces quatre cents prières
Dans un hebdomadaire
Rappellent qu’ils existent

Toi  tu dors malgré tout
De ton sommeil heureux
Tu dors et tout à coup
Je suis seul avec eux
Le soleil s’est levé
L’arroseur est passé
A Paris c’est dimanche

Ceux qui veillaient s’endorment
Ceux qui dormaient s’étonnent
Quelque part rien ne change
Rien ne change
Rien ne change

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Si…ça change
40 ans plus tard…
ils sont des millions à mourir de guerres-faim-abandon
alors que les richesses de leur pays
enrichissent des sociétés-apatrides-prédatrices

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BURUNDI…meurtri !

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Le BURUNDI

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Le BURUNDI  est un pays de 28.000km2, sans accès à la mer, bordant le Nord-Est du grand lac Tanganyika, qui a obtenu son indépendance de la Belgique le 1er juillet 1962.

Ses 8,5 millions d’habitants…Hutu (85%), Tutsi (14%), Twa (1%)…sont catholiques (82%), protestants (6%), charismatiques (1%) et musulmans (1%).

Malheureusement, en 2004, ce pays était considéré comme le plus pauvre au monde !

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BURUNDI...meurtri ! dans Pays 0a4Ce pays, dont la capitale est Bujumbura,
organisé en 17 provinces, est constitué d’un vaste plateau
(altitude entre 772 et 2670 m) et 117 communes.

Sa population, à 90% rurale, a pour langue officielle le français Kirundi  et parle souvent la Swahili.

L’économie est très moribonde à cause des guerres civiles incessantes dans la région des Grands Lacs…et des camps de réfugiés qu’elles entraînent.
Le territoire abrite 4 camps du Haut Commissariat des Nations Unies.

En temps de paix, les familles vivent de l’agriculture et de l’élevage qui assurent 50% du PIB.
Malheureusement, comme souvent en Afrique, les cultures vivrières locales ont été délaissées pour celles destinées à l’exportation : café, thé coton…

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Une manne pourrait être trouvé avec le tourisme.
En effet le pays est magnifique :
paysages, flore, faune…avec le lac le plus poissonneux du monde.

Reste à espérer que des industries sauvages ou des spéculateurs peu scrupuleux ne gâchent ce capital naturel !

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Profonde tristesse
certaines pratiques

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Article complémentaire :
http://osee.unblog.fr/2008/12/05/ 

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Au Tribunal de Ruyigi …11 personnes ont comparu pour avoir organisé des meurtres rituels sur des albinos au Burundi
Le procès avait été ajourné au 28 mai 2009
( le temps de convoquer les témoins cités par les accusés)…impossible d’avoir des nouvelles depuis…

Les Prévenus ?
- 8 sont accusés « 
d’avoir tué et mutilé des albinos, à commencer par une petite fille du nom de Violette Harerimana le 8 septembre 2008″
-  3  sont accusés de tentatives d’assassinat.

Tous ces « présumés » se livraient à un trafic d’organes humains.
Tous plaident « non coupable » et encourent la prison à vie. 
Les accusés sont des paysans de la province de Ruyigi .

Ce groupe de onze personnes semble composé des exécutants des crimes…
l’enquête du procureur établirait que  les commanditaires se trouveraient en Tanzanie (les albinos feraient l’objet d’un trafic…des sorciers les utiliseraient pour fabriquer des grigris porte-bonheur).

« Je pense que nous sommes parvenus à démanteler le réseau qui est responsable d’une dizaine d’assassinats d’albinos; pour preuve, aucun albinos n’a plus été tué depuis le mois de mars et l’arrestation de ces assassins présumés » (Procureur).

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Ou en est-on de ce procès ?
Est-on bien certain que ces trafics ont cessé ?

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A visiter
notamment

 Parc national de la Kibira

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Perché sur la crête Zaïre-Nil avec 40.000 hectares de forêt préservée,
ce parc est la plus grande région naturelle encore intacte au Burundi.

D’une grande richesse végétale, le parc abrite plusieurs familles de chimpanzés, de babouins, cercopithèques et colobes noirs, ils courent en tous sens à l’arrivée des visiteurs défiant toutes les lois de l’équilibre.
Les 180 km de pistes permettent la surveillance motorisée du massif forestier et l’accès facile aux touristes. On pourra s’enfoncer avec les gardes du parc dans les sous-bois sombres pour découvrir de l’intérieur les charmes de la forêt primaire, accompagné tout au long de la marche par le chant magnifique des oiseaux.

À l’intérieur du massif se trouve également une source d’eau thermale.
L’accès au parc se fait à travers les immenses plantations de thé de Teza et Rwegura qui constituent déjà un véritable spectacle.

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NEWS

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Bujumbura
Quelque 16.500 Batwas (Pygmées, en langue nationale, le Kirundi) ont reçu leur première carte nationale d’identité dans le cadre d’un programme destiné à réhabiliter cette catégorie sociale marginalisée du pays, a annoncé, mardi, le directeur général de l’Administration du territoire au ministère burundais de l’Intérieur, Thérence Monabuca.

Les Batwas du Burundi représentent à peine 1% de la population, loin derrière les ethnies majoritaires des hutus (85%) et tutsis (14%), selon des statistiques qui datent néanmoins de l’époque coloniale.

Ces « sans terres » vivent en vase clos du fait de leur marginalisation sociale, économique, politique et culturelle.Les avantages que les autochtones du Burundi vont tirer de la carte nationale d’identité sont, entre autre, le droit de se faire inscrire au ficheir électoral ou de se porter candidat, celui de faire scolariser et soigner gratuitement leurs enfants, a laissé entendre le directeur général de l’Administration du territoire au ministère de l’Intérieur.

Au niveau national, le ministère devait avoir déjà délivré gratuitement un peu plus d’un million d’autres cartes nationales d’identité à ceux qui n’en avaient pas jusque-là, toujours dans le cadre des préparatifs électoraux en cours au Burundi.

Le constat déjà effectué par les services du ministère de l’Intérieur est que, dans 80% des cas, ce sont les femmes qui ne détenaient pas de cartes nationales d’identité, surtout en milieu rural où elles se déplacent rarement loin de leur cadre de vie restreint.Quelque 400.000 cartes ont pu être délivrées en trois semaines d’une vaste campagne de mobilisation de l’électorat.

Les lenteurs et cafouillages administratifs qui entourent la délivrance de la carte nationale d’identité ont poussé, lundi, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à reporter d’une semaine le début du recensement électoral initialement prévu le 14 janvier prochain.

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BENIN ?…Grave !

 

Le BÉNIN

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Dans les temps anciens le pays, (qui a eu comme tous plusieurs noms), était constitué d’une multitudes de communautés regroupées autour d’un lignage. Lorsque plusieurs s’associaient des chefferies plus importantes  vivaient ensemble sans réelle organisation politique, mais dans le respect des traditions orales et des anciens. 

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Sous le nom de Dahomey, une entité politique organisée-très originale devint un royaume dominant dans la région.
Le roi Houégbadja avait même à sa disposition des femmes amazone anciennes chasseresses d’éléphants !
Cette société devenue complexe-raffinée-efficace était aussi violente-sanglante… notamment lors des funérailles royales accompagnées de sacrifices humains.

Dès le XVII° siècle les royaumes de cette partie de l’Afrique se structurent autour des villes d’Allada, Hogbonou et Abomey…Ils prospèrent avec le développement du commerce local ; puis avec celui des comptoirs Néerlandais, Portugais, danois anglais, et français installés le long de la « côte des esclaves » …Les faibles sont attrapés et vendus en toute impunité.

Quelques exemples à Ouidah :
1650 construction d’un fort anglais
1664 installation de missionnaires capucins bretons
1704 construction d’un fort français ;
et en 1752 installation des Portugais à Hogbonouqu’ils rebaptisent PORTO NOVO en 1782.

Dans la première moitié du XIX° siècle, le roi Guézo du Dahomey
développe la culture du palmier à huile et introduit de nouvelles cultures (maïs, tomate, arachide, tabac). Des villages réguliers et propres, et des cultures bien ordonnées couvrent le pays.

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Aujourd’hui,
le territoire couvre une superficie de 112.322 km2, a 670km de côte avec le fleuve Niger, plus une ouverture sur l’Atlantique.
Indépendant depuis le 1 août 1960, il a adopté le nom de Bénin en 1975.

BENIN ?...Grave ! dans Pays 0a90Sa capitale officielle est Porto Novo
mais la principale ville économique est Cotonou.

Les 8.791.833 habitants ayant pour langue officielle le français sont organisés au sein d’une
République coopérative et solidaire

pionnière du multipartismes en Afrique.

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Malheureusement
après la traite des noirs
(avec la complicité des leurs)
perdurent une traite pas assez réprimée…
celle des enfants.

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0a111 dans PaysLe coton est la principale culture exportée au Bénin. 98% des fibres de coton sont exportées. L’industrie textile (filature, tissage/tricotage, teinture, confection) se limite à quelques entreprises. La fibre de coton du Bénin a une bonne réputation sur les marchés internationaux.

Cependant, la production de coton au Bénin détient un triste record en ce qui concerne la santé des producteurs, l’environnement, le revenu net des agriculteurs et l’implication des femmes dans la production.

Nous souhaitons vous apporter des informationspratiques sur le projet « Benin Organic Cotton » qui est exécuté par l’ONG béninoise OBEPAB avec le soutien d’Agro Eco, une société hollandaise (consultant en agriculture biologique). L’objectif principal du projet est d’améliorer les conditions de vie des producteurs de coton au Bénin.

Le coton pousse dans 90 pays dans le monde. Les revenus de dizaines de millions d’agriculteurs dépendent du coton. Les revenus du coton permettent aux agriculteurs d’acheter de quoi se nourrir, d’améliorer leurs conditions de vie et d’investir dans des activités de production.

Les prix du coton font ou défont les revenus des agriculteurs, les organisations de producteurs de coton jouent un rôle clé dans le développement de l’agriculture et de la société. Les périodes où les agriculteurs sont payés marquent souvent le début d’une phase d’évènements socioculturels, de consommation et d’investissements. Quand nous parlons de coton, nous parlons d’ êtres humains…/…
Voir le site sur le coton

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Ce pays de 40 ethnies différentes (49% Fons),

surnommé le « Quartier Latin » en raison de formation et la qualité de ses cadres…(permettant une liberté de la presse remarquée par Reporters sans frontières – 23° place…70 radios privées, 4 TV privées, 1000 journalistes/
formés sur le tas)

est un des rares n’ayant pas un sous-sol riche
(du moins à ce-jour).
Il mise donc,
(en plus comme partout d’une lutte accrue contre la corruption), 
sur sa filière coton, et des produits agricoles comme l’huile de palme…
espérant en une extension de son  secteur touristique.

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Alors, si vous prévoyez des vacances en Afrique
pensez à ses belles plages, ses villages lacustres, les sites remémorant sa tragique période de l’esclavage.

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